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Chaque 28 avril, l'Organisation internationale du travail (OIT) mobilise gouvernements, employeurs et salariés autour d'un même rendez-vous : la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail.
En France, des centaines de personnes meurent encore chaque année des suites d'un accident du travail. Derrière ces chiffres, des situations très souvent évitables, à condition d'investir dans la prévention.
Tour d'horizon des données 2024 publiées par l'Assurance Maladie, des enseignements à en tirer et des solutions techniques qui permettent, concrètement, de protéger les salariés exposés au risque de chute.
Instituée en 2003 par l'OIT, la Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail vise à sensibiliser employeurs et salariés à la nécessité de prévenir accidents, maladies professionnelles et décès liés à l'activité.
Reprise par le ministère du Travail français, elle fait écho au Plan national d'action 2026-2029 de l'Inspection du travail, qui érige la santé et la sécurité au travail au rang de priorité stratégique.
Le ministère a également annoncé le lancement prochain du Plan Santé au travail 2026-2030, dont l'ambition est de renforcer la culture de prévention dans l'ensemble des secteurs d'activité.
Le thème 2026, centré sur les facteurs psychosociaux, marque une évolution importante. L'OIT identifie cinq grands déterminants ayant un impact direct sur la santé des travailleurs : le stress lié à des exigences fortes combinées à une faible autonomie, le déséquilibre entre efforts fournis et reconnaissance, la précarité de l'emploi, les durées excessives de travail (au-delà de 55 heures hebdomadaires) et le harcèlement.
Mais ce focus sur l'organisation du travail ne dispense en rien les entreprises de leurs obligations en matière de prévention des risques physiques. Au contraire : un environnement de travail sain commence par un environnement de travail sûr.
Accidents du travail en France : ce que disent les chiffres
Le bilan publié par l'Assurance Maladie pour l'année 2024 dresse un constat préoccupant. La France a recensé 549 614 accidents du travail, soit une légère baisse de 1,1 % par rapport à 2023. Une diminution en trompe-l'œil, car les accidents mortels, eux, continuent de progresser : 764 personnes ont perdu la vie à la suite d'un accident du travail en 2024, soit cinq de plus qu'en 2023 et 26 de plus qu'en 2022.
En intégrant les accidents de trajet mortels (318) et les décès consécutifs à une maladie professionnelle (215), c'est un total de 1 297 personnes qui ont perdu la vie en lien avec leur activité en 2024.
Soit, en moyenne, plus de trois décès par jour. Un chiffre qui place la France parmi les pays européens les plus exposés en matière de mortalité au travail.
Plusieurs enseignements émergent de ce rapport :
Le secteur du bâtiment et des travaux publics concentre à lui seul environ 20 % des accidents mortels. Les chutes de hauteur, les accidents liés aux engins et les écrasements y restent les premières causes de décès.
Plus d'un quart des accidents mortels résultent d'incidents directement liés à l'activité professionnelle, parmi lesquels les chutes de hauteur et la manutention manuelle figurent en tête.
La vulnérabilité des nouveaux arrivants se confirme : plus de 20 % des décès surviennent au cours de la première année d'activité dans le poste. Un signal fort sur l'importance de l'accueil sécurité, de la formation initiale et de l'accompagnement des intérimaires.
Les jeunes restent particulièrement exposés, même si une amélioration est observée : 22 salariés de moins de 25 ans ont perdu la vie en 2024, contre 33 en 2023.
Les chutes de hauteur, un risque majeur encore trop sous-estimé
Parmi les causes d'accidents graves et mortels, les chutes de hauteur occupent une place de premier rang. Elles touchent en priorité le BTP, mais concernent également l'industrie, la logistique, la maintenance industrielle, le secteur énergétique, l'agriculture ou encore les services techniques des collectivités.
Toute intervention en toiture, sur passerelle, en bordure de quai, sur cuve ou autour d'un équipement en hauteur expose le salarié à un risque potentiellement fatal.
L'INRS et les services régionaux de la DREETS rappellent régulièrement que la majorité de ces accidents auraient pu être évités par la mise en place d'équipements de protection adaptés et par une organisation rigoureuse du travail.
La campagne nationale « Travaux en hauteur, pas droit à l'erreur », pilotée par les pouvoirs publics, en témoigne : la chute de hauteur n'admet pas de seconde chance, et la prévention doit s'inscrire dans une logique systémique.
Le cadre réglementaire est pourtant clair. Le Code du travail impose à l'employeur de privilégier les protections collectives sur les protections individuelles, de mettre en place les équipements de sécurité dès qu'un risque de chute existe, et d'évaluer ce risque dans le Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP).
En pratique, sur le terrain, les écarts persistent : équipements vétustes, garde-corps non conformes, lignes de vie absentes ou mal dimensionnées, accès toiture non sécurisés.
Prévention des chutes de hauteur : le rôle déterminant des protections collectives
La hiérarchie de la prévention, définie aux articles L.4121-1 et suivants du Code du travail, est sans ambiguïté : éliminer le risque à la source, puis privilégier les protections collectives, et n'utiliser les protections individuelles qu'en dernier recours. Cette logique se traduit, sur le terrain, par plusieurs grandes familles de solutions.
Les garde-corps constituent l'équipement de protection collective le plus répandu. Les garde-corps autoportants, lestés ou fixés, permettent de sécuriser les rives de toiture sans percement, ce qui évite tout risque d'infiltration sur la membrane d'étanchéité.
Lorsque la mise en place de garde-corps est impossible ou insuffisante, il convient d'installer des systèmes d'arrêt de chute. Les lignes de vie horizontales, qu'elles soient à câble flexible ou à rail rigide, permettent au salarié de se déplacer tout en restant connecté en permanence à un point d'ancrage. Les points d'ancrage individuels conformes aux normes EN 795 et CEN/TS 16415 viennent compléter le dispositif pour les interventions ponctuelles.
D'autres équipements participent à une approche globale de la sécurité en hauteur : passerelles avec marches antidérapantes, escalier d'accès, échelles à crinoline, plateformes de travail, trappes de toiture sécurisées, protections de skydômes et lanterneaux. L'objectif est toujours le même : permettre aux opérateurs de circuler, intervenir et travailler en hauteur en supprimant ou en maîtrisant le risque de chute.
Spécialiste mondial des solutions de protection contre les chutes et d'accès sécurisé en hauteur, Kee Safety accompagne depuis plusieurs décennies les entreprises françaises dans la mise en conformité de leurs sites.
Notre approche repose sur trois principes : des équipements certifiés conformes aux normes françaises et européennes, des solutions modulaires adaptées à chaque configuration de site, et un accompagnement technique de bout en bout, du diagnostic à l'installation.
Au-delà des équipements, Kee Safety propose un accompagnement global : audit de site, étude de faisabilité, conception sur-mesure, installation par des techniciens qualifiés et plan de vérification périodique.
Une démarche cohérente avec la philosophie portée par la Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail : la prévention n'est pas un coût, c'est un investissement durable dans la santé des hommes et des femmes qui font l'entreprise.
Le thème 2026 invite légitimement à repenser l'environnement psychosocial du travail. Mais les facteurs psychosociaux et les risques physiques sont étroitement liés.
Un salarié exposé à un environnement dégradé, sous pression, mal formé ou peu reconnu, est statistiquement plus vulnérable aux accidents.
À l'inverse, des conditions matérielles sûres : équipements conformes, accès sécurisés, procédures claires contribuent au sentiment de sécurité, à la confiance et à la qualité de vie au travail.
La sécurité physique est donc un socle : elle conditionne toute démarche crédible de prévention des risques psychosociaux.
Les entreprises les plus avancées l'ont compris : la prévention efficace est celle qui articule organisation du travail, formation, culture managériale et équipements de protection.
Une politique santé-sécurité au travail ne peut se résumer à une obligation réglementaire. Elle doit s'inscrire dans une vision long terme, où chaque accident évité est aussi une vie préservée et une équipe renforcée.
À l'occasion du 28 avril, les entreprises peuvent saisir cette journée pour engager ou réengager une dynamique de prévention concrète. Quelques actions structurantes méritent d'être conduites :
Le 28 avril 2026 ne doit pas être une journée symbolique de plus. Avec 764 décès par accident du travail et 1 297 morts au total en lien avec l'activité professionnelle en 2024, l'enjeu est concret, immédiat et profondément humain.
Les chutes de hauteur restent l'un des risques les plus meurtriers, mais aussi l'un des mieux maîtrisables grâce aux solutions de protection collective existantes.
Kee Safety porte cette conviction depuis ses origines : la prévention sauve des vies, à condition d'être pensée, équipée et entretenue avec rigueur. Que ce cette journée soit, pour chaque entreprise, l'occasion de transformer l'intention en action !